14 août 2017

PRIERE POUR UN TEMPS DE VACANCES

Pour un temps de vacances
Enfin les vacances, Seigneur !
Dieu sait combien je les ai attendues !
Je comptais les jours et les heures,
mon travail se faisait plus pesant à mesure qu'elles approchaient.
Et dans la paix de ce pays, dans la beauté de la nature,
dans l'inactivité de mes mains,
me voici tout(e) bête,
ne sachant que faire de ma toute neuve liberté.
Bénis, Seigneur, ce jour de vacances.
Bénis les jours qui s'ouvrent devant nous
et vont passer comme un éclair.
Jours de joie et de paix, jours de détente et d'amitié.
En savourant cette paix,
en détendant mon corps et mon cœur,
si je te parlais, Seigneur.
Si je te parlais aujourd'hui,
dans la montagne ou l'océan,
dans la plaine ou la rivière,
dans le nuage et l'oiseau,
dans le soleil et l’étoile.
Église des Hauts de Seine, n°333, juillet 2007.


DIMANCHE 13 AOÛT : 19EME DIMANCHE ORDINAIRE

Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules.
Quand il les eut renvoyées, il se rendit dans la montagne, à l’écart, pour prier.
Le soir venu, il était là, seul. La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.
Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer.
En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés.
Ils disaient : « C’est un fantôme », et la peur leur fit pousser des cris.
 Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! »
Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l’eau. »
Jésus lui dit : « Viens ! »
Pierre descendit de la barque, et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
Mais, voyant qu’il y avait du vent, il eut peur ;
et, comme il commençait à enfoncer, il cria :
« Seigneur, sauve-moi! »
Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit :
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
EVANGILE – selon saint Matthieu 14, 22-33


08 août 2017

15 AOÛT

MESSE DE L'ASSOMPTION

 DE LA VIERGE MARIE


MARDI 15 AOÛT 2017
10H30
EGLISE DE NEUVILLE SUR SEINE
(POUR LES 3 ENSEMBLES PAROISSIAUX)
SUIVIE DE LA PROCESSION JUSQU’À LA CHAPELLE STE PHILOMÈNE

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DIEU ET LES ESTIVANTS


Dieu et les estivants
Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, parce que c'est moi qui les ai créés à mon image. Et même quand ils se reposent, ils sont à ma ressemblance.
Moi aussi après la Création, j'ai pris loisir de regarder mon œuvre et je me suis reposé. Je suis pour le repos, dit Dieu. Bien entendu le repos après le travail dont j'ai donné l'exemple. Et mon fils Jésus, au temps où il maniait la varlope à Nazareth, vous croyez qu'il ne se reposait pas avec joie ? C'est pourquoi j'aime que vous soyez en vacances.
Mais quand je vous vois incapables de rester en place, dit Dieu, à tourner et à tournoyer comme des fourmis en déroute, je me dis que vos vacances, au fond, ce n'est pas du repos. Cette agitation c'est même un piège du malin qui vous empêche de penser à vous et aux autres et à Moi qui suis votre Père du ciel.
Je regarde mes fils en vacances, dit Dieu, et je ne trouve pas qu'ils aient tellement l'air d'être en vacances. Mais je ne trouve pas non plus qu'ils aient tellement l'air d'être mes fils. Sur les plages qui sont si belles et si bonnes, je le sais bien, moi, qui les ai faites, ils sont là étendus. Et malgré la clarté de mon soleil, ce n'est pas un joyeux tableau. Ils me font penser à ces pauvres gens dont mon Fils a eu pitié autrefois, comme en Palestine, las et prostrés comme un troupeau abandonné.
Je n'ai rien contre les corps bronzés et les bains de soleil, dit Dieu, le soleil, je l'ai créé moi-même. Et l'homme et aussi la femme, je les ai vus, au printemps du monde, au temps de leur innocence, aller et venir sur ma terre, où ils étaient nés. Et ça ne m'offusquait pas. Mais ce que je n'aime pas dans ces multitudes, c'est qu'elles s'ennuient et qu'elles ont l'esprit vide. On dirait que les âmes sont parties en vacances, abandonnant le corps sur le sable comme des poissons échoués.
Et ça, dit Dieu, ça ne me plaît pas. Boire, manger, dormir, se multiplier, dit Dieu, je n'en demande pas plus aux animaux que j'ai créés. Mais pour l'homme qui est mon fils, j'ai rêvé quelque chose de plus. Même et surtout quand il est en vacances.
Michel Quoist

DIMANCHE 6 AOÛT

SAVEZ-VOUS QUE ….


La messe de la fête de l’assomption aura lieu à NEUVILLE à 10H30 suivie d'une procession jusqu’à la chapelle Sainte Philomène